Apparition de la Vierge à Balestrino - 1949

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Apparition de la Vierge à Balestrino - 1949

Message par Admin le Ven 1 Juin - 9:39

Apparition de La Vierge Marie à Balestrino




Catherine Richero

raconte comment et quand est apparue la Madonne



Tout a commencé le 4 octobre 1949. J'avais 9 ans et j'étais entrain de jouer dans mon quartier de Bergalla (Balestrino) en compagnie de ma petite soeur Marie et Louis, un camarade sourd muet de dix ans. Tout d'un coup nous avons vu voler sur les maisons un personnage (un ange?) vêtu d'or et brûlant de lumière. il était suivi par de nombreuses hirondelles et il s'est dirigé vers le mont de la croix. La vision a durée quelques secondes, puis tout a disparu.



Nous avons été tellement effrayé, que Louis a couru chez sa mère, et à sa façon, il lui a tout raconté. Elle est sorti de la maison, et a voulu savoir exactement ce qui était arrivé.



caterinaLe jour d'après, le 5 octobre, comme tous les après-midi, je suis allée faire paître les chèvres dans une châtaigneraie, pas très loin d'où j'habitais. Il était presque 18 heures et j'étais en compagnie de ma petite soeur Georgette et de Marie, la soeur de Louis le sourd muet.



Dans ce bois, il y avait un figuier avec des fruits mûrs qui nous attiraient beaucoup, et que nous avons décidé de cueillir. Georgette et Marie, plus agiles et expertes que moi, sont montées sur l'arbre, elles cueillaient les fruits et me les jetaient; pendant que j'étais occupé à les faire tomber dans le tablier, j'ai été éblouie par une lumière très forte, qui m'a entourée tellement de toute part, que je n'arrivais pas à voir quoi que ce soit autour de moi, puis tout de suite dans la lumière, j'ai vu une très belle personne. J'ai pris peur car j'avais l'intuition que cela ne pouvait pas être une personne de ce monde, mais elle m'a sourit avec une telle douceur et gratitude, que je me suis rassurée.



Elle était habillée avec une longue tunique rose, et sur la tunique un manteau bleu. Elle avait une couronne d'or sur la tête et le chapelet lui pendait du bras. J'ai compris que je n'étais pas entrain de rêver quand j'ai entendu qu'elle me parlait et me disait:  "Prie beaucoup, je reviendrai dans cinq mois".



C'était fini, mais j'étais heureuse, je ne réussirai jamais à dire combien j'étais heureuse.



Georgette et Marie qui depuis l'arbre m'avaient vue transformée, sont descendue à terre et m'ont bombardée de questions: qu'est qui est arrivé? qu'est ce que tu as vu? Tu t'es sentie mal ?... J'étais frustrée car elles n'avaient rien vu.



Quand je suis revenue à la maison, j'ai tout raconté à mes parents, qui ont été effrayés et aussi assez incrédules. Eux aussi m'ont posés beaucoup de questions, mais uniquement les premiers jours, puis nous n'avons plus parlé de quoi que ce soit. Je me suis sentie comme suffoquer, j'aurai voulu raconter à tout le monde ma joie, mais je n'y arrivais pas.



Entre temps les jours passaient; j'avais perdu le compte des mois. Je pensais: si elle m'a dit qu'elle reviendrait, quand cinq mois se seraient écoulés, elle viendra. Le 5 mars 1950 Marie, ma cousine qui avait 25 ans, m'emmena faire paître les chèvres au fond du vallon, dans un près nommé "Boggia". De cet endroit, il est impossible de voir le mont de la croix, d'où était apparue la belle dame qui m'avait dit de prier et qui pour moi était sûrement la Madonne.


Le dispositif de mes parents, la complicité de ma cousine Marie ne servirent à rien, car la Madonne, cette fois-ci ne m'est pas apparue les pieds par terre mais suspendue en l'air. Elle m'a sourit et m'a dit qu'elle était contente, car j'avais commencé la pratique des premiers vendredis du mois en l'honneur du sacré coeur de Jésus.

cat bw 1En tout, la madonne m'est apparue 138 fois. Le jour était inmanquablement le cinq, le mois elle me le fixait à chaque fois. Au début, je l'ai toujours vue sur le mont de la croix. Je restais sur la petite place de la chapelle de saint Apollonie à Bergalla et je la voyais au sommet du mont. A un certain point, l'évêque m'a interdit de me rendre sur cette place le cinq du mois, dès l'instant où la Madonne m'avait donné rendez-vous. J'ai toujours obéi à l'évêque, et je suis restée à la maison, certes, pas de bon coeur; mais la Madonne a commencé à m'apparaître chez moi et m'a démontré sa joie, car j'avais obéi à l'évêque.


L'évêque m'a bien convoqué deux fois à Albenga, le jour du rendez-vous. La première fois, la Madonne m'est apparue dans une salle où il y avaient des prêtres, et l'autre fois sur une terrasse où, Mons. Fenocchio alors Vicaire Général du diocèse, m'avait amenée.


Le laps de temps entre deux rendez-vous me semblait très long. Je désirais voir la Madonne.
J'attendais avec joie ce jour, puis cet instant de paradis passait trop vite.
J'essayais de me préparer du mieux que je pouvais; quand j'étais petite je voulais faire beaucoup de petites fleurs pour lui faire plaisir, mais plus le temps passait plus je m'apercevais que tout ce que je pouvais faire, était toujours trop peu par rapport au don que je recevais et à la joie que j'éprouvais.

Le 5 octobre 1971 la Madonna m'a dit que c'était la dernière fois qu'elle venait pour cette foule de personnes qui c'était recueillie autour de moi: elle reviendrait encore une fois uniquement pour moi, mais la date devait rester inconnue. Pendant tant de temps je l'ai attendue avec un immense désir de la voir. Chaque jour qui passait augmentait en moi de façon particulière l'espoir de sa venue quand arrivait le cinq du mois.

Le cinq novembre 1986, je m'étais recueillie en prière, comme je le faisais toujours à trois heures de l'après-midi, car c'était l'heure à laquelle la sainte vierge m'a donné rendez-vous. Cette fois aussi, la Madonne n'est pas venue. Vers 21h30, alors que j'étais entrain de ranger le travail de couture que j'avais fait, dans un tiroir près de la fenêtre, je suis restée éblouie par la lumière sans nul autre pareil dans laquelle m'apparaissait la Madonne. Oui, c'était vraiment la belle dame, qui m'a entourée de son sourire du paradis. Pendant cette dernière apparition, Marie m'a chargée de quelque chose de très important. Elle m'a dit textuellement: “Mon enfant, est arrivé le moment où je veux être honorée de mes enfants. Pas tous ont compris les mots de mon dernier message. Maintenant la lumière est faite, beaucoup l'ont vue, d'autres la verront, afin que vous sachiez que ceci est le lieu que j'ai choisi. Va, dis le à l'évêque! Ce ne sera pas son successeur, mais mon enfant chéri par lequel je me suis accomplie.... il te comprendra. Je vous bénis tous, et en particulier ceux qui se dépensent sans compter pour mon triomphe”.




Pour comprendre ce qu'attendait la Madonne de l'évêque, je dois obligatoirement me référer au message du 5 octobre 1971. Je le répète intégralement: “Mes chers enfants, c'est la dernière fois que mon Jésus me permet de venir parmi vous. Je viendrai encore une fois pour toi, mais la date te reste inconnue. Mes enfants, vous connaitrez très vite la vérité sur mes apparitions, car je ferai la lumière sur celles-ci. Votre foi ne sera pas restée vaine. Enfants, sur le mont de la croix vous pourrez trouver la lumière et la force, et moi en ce lieu –l'apparition avait lieu à Bergalla– je vous accorderai de grandes grâces. Enfants, je vous laisse le commandement de l'amour: aimez-vous les uns les autres comme mon Jésus et votre maman du ciel vous aiment, et vous aurez ce que votre coeur désire. Ma bénédiction s'étend sur chacun de vous”.

Maintenant je sais que je ne la verrai plus sur cette terre, cependant je nourris au fonds de moi-même le grand espoir que ça soit elle, la maman du ciel, à venir me prendre pour m'emmener au paradis. Pendant ce temps, savoir que j'ai une maman qui nous aime tous d'un grand amour, me remplit de joie.



Dès sa deuxième venue, elle m'a fait comprendre qu'elle connaissait tout de moi, et cela m'a toujours aidé à vivre peut importe ma fragilité, dans ce halo de lumière qui l'entourait chaque fois que je la voyais.


Désormai, il me reste seulement le mont de la croix, où je resterai toujours, car j'ai l'impression d'être plus près d'elle, de revivre intensément et avec une profonde émotion cet évenement et cette joie qui a donné du sens à toute ma vie. Aujourd'hui j'en suis plus que jamais consciente, et je remercie le Seigneur et la Sainte Vierge pour ce mystérieux signe de prédilection. Il n'y a pas eut d'apparition sans que la Madonne ne m'ait parlé. Elle a répondu à mes questions, elle m'a donné des messages et m'a confié des secrets. Dans une des premières apparitions, ellle m'a recommandé de dire beaucoup de rosaires, chose que j'ai toujours essayé de faire. Le 5 Juin 1950 à ma demande: “Marie, dis-moi qui es-tu ?” L'apparition m'a répondu: “Je suis l'Immaculée Conception !”
Les thèmes qui reviennent dans presque tous les messages sont: la prière du saint rosaire, la conversion, la foi et la pénitence. Elle m'a confiée des secrets que je garde jalousement, mais le plus beau secret, que je porte dans mon coeur, avec toutes les personnes dévouées à Marie, est que si nous nous convertissons et prions, notre maman du ciel ne permettra pas que nous nous perdions.






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Re: Apparition de la Vierge à Balestrino - 1949

Message par Admin le Ven 1 Juin - 9:52

Message de l'année 1949




Catherine Richero est sur la route, pas loin d'où elle habite, elle essaye d'amuser sa petite sœur Marie.
Tout d'un coup, effrayée, elle court chez elle, en disant : "J'ai vu un ange comme le Seigneur ! ...

A peine calmée, elle raconte à sa famille qu'elle a vu apparaître subitement un Ange avec de très longs cheveux, dans un halot de lumière, entouré par un vol d'oiseaux (il est passé sur le toit des maisons.

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