François Bernardone d'Assise (Saint François d'Assise) - 1182 - 1226

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François Bernardone d'Assise (Saint François d'Assise) - 1182 - 1226

Message par Admin le Ven 8 Sep - 12:09



François d'Assise (en italien Francesco d'Assisi), né sous le nom de Giovanni di Pietro Bernardone à Assise (Italie) en 1181 ou 11821 et mort le 3 octobre 1226, est un religieux catholique italien, diacre et fondateur de l'ordre des frères mineurs (OFM, communément appelé Ordre franciscain) caractérisé par une sequela Christi dans la prière, la joie, la pauvreté, l'évangélisation et l'amour de la Création divine. Il est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX et commémoré le 4 octobre dans le calendrier liturgique catholique.

Saint François d'Assise est considéré comme le précurseur du dialogue interreligieux. C'est la raison pour laquelle sa ville natale a été choisie par Jean-Paul II comme siège de la journée mondiale de prière en 1986. Cette journée a été suivie d'autres journées de prière connues sous le nom de rencontres d'Assise. Le pape actuel de l'Église de Rome a pris le nom de François en signe de pauvreté, d'espérance et soumission à Dieu.

Biographie
Fils aîné d'une riche famille marchande, en Ombrie, François est né à Assise entre le mois de mai et septembre2 1181 ou 11823. Il est un des sept enfants de Pietro Bernadone dei Moriconi, très riche drapier d'Assise et de Dona Joanna Pica de Bourlémont, femme pieuse issue de la noblesse provençale (la Provence est de culture occitane bien que relevant du Saint-Empire romain germanique jusqu'en 1481) et que Pietro a épousée en secondes noces en 1180 après un veuvage4. À sa naissance, alors que son père est en France pour négocier draps et étoffes dans les foires de Provence et de Champagne, sa mère le fait baptiser sous le nom de Giovanni (Jean en l'honneur de l'apôtre éponyme) dans la cathédrale d'Assise consacrée à Rufin, saint patron de la ville. De retour de son voyage en France où il a fait de très bonnes affaires et en hommage à ce pays, son père, lui donne le nom de Francesco (François = français), qu’il gardera et par lequel il sera mondialement connu.

Jeunesse
Dans les années 1190, il suit des cours dans l'école de chanoines de l'église San Gorgio à Assise où il apprend le latin. Destiné à seconder son père et probablement à lui succéder, il quitte l'école à 14 ans et entre dans la corporation des marchands7.

Francesco vit alors une jeunesse dissipée marquée par les aspirations de son époque. Il commet peut-être à cette époque le péché de chair comme le suggère son Testament8. À l'époque des révoltes communales avec leurs bourgeois aspirant à la noblesse, il fait la guerre à la noblesse d'Assise et de Pérouse. La défaite des Assisiates à Ponte San Giovanni (en), en novembre 1202 sera pour lui suivie d'une année d'emprisonnement. Malade durant sa captivité (probablement un début de tuberculose), il est libéré à prix d’argent grâce à son père et doit, après son retour à Assise, calmer ses ardeurs5.

Aimant la geste des troubadours, il n'hésita pas à entonner des chansons provençales, aussi retrouvera-t-on dans les strophes de ses œuvres le travail rythmique de ces poètes et musiciens de langue d'oc9.

Changement de vie

François d'Assise par Orazio Gentileschi.
Sa conversion, réalisée en plusieurs temps, s'est faite au cours d'une longue maladie qui l'immobilise une grande partie de l'année 120410.

Alors qu'il rêve toujours d'acquérir le rang de noblesse par de hauts faits d'armes et d'être adoubé chevalier à la manière d'un princeps juventutis, il s'apprête à rejoindre l'armée de Gauthier de Brienne mais un songe fait à Spolète le pousse à abandonner tout espoir d'accomplir ce projet. De retour à Assise, il abandonne peu à peu son style de vie et ses compagnons de fête et fréquente de plus en plus souvent les chapelles du Val di Spoleto11.

En 1205, il a vingt-trois ans. Alors qu'il est en prière devant le crucifix de la Chapelle Saint-Damien, selon la légende12, Francesco entend une voix lui demandant de « réparer son Église en ruine13 ». Prenant l'ordre au pied de la lettre, il se rend à la ville voisine de Foligno y vendre des marchandises du commerce de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée. Il dépense également beaucoup d'argent en aumônes14.

Furieux des excentricités de son fils, Pietro Bernardone exige qu'il lui rende des comptes et ne craint pas de l'assigner en justice pour le déshériter. À l'issue de ce procès au tribunal de l'évêque d'Assise, Francesco rompt la relation avec son père en lui laissant, symboliquement, ses habits15. Francesco, se réclamant d'un statut de pénitent qui le fait échapper à la justice laïque, sera alors convoqué par l'évêque d'Assise. Lors de son audition sur la place d'Assise, au printemps 1206, François rend alors l'argent qu'il lui reste, ainsi que ses vêtements et se retrouvant nu, il dit à son père et à la foule rassemblée :

« Jusqu'ici je t'ai appelé père sur la terre ; désormais je peux dire : Notre Père qui êtes aux cieux, puisque c'est à Lui que j'ai confié mon trésor et donné ma foi »

L'évêque d'Assise, l'enveloppant de sa cape, couvre sa nudité, non par pudeur, mais pour signifier que l'Église le prend sous sa protection12.


François d'Assise prêchant aux oiseaux (d'après les Fioretti) par Giotto

François d'Assise recevant les stigmates par Giotto. Ce dernier a peint les fresques de sa vie (église supérieure de la basilique d'Assise).

Saint François en extase par Francisco de Zurbarán, Alte Pinakothek, Munich.

François d'Assise par Francisco de Zurbarán, musée des beaux-arts de Lyon, France.
François part pour Gubbio. Revenant à Assise vers l'été 1206, il mendie pour obtenir de la population des pierres nécessaires à la reconstruction et restaure successivement les chapelles de San Damiano, de San Pietro, et de la Portioncule. Le 12 octobre 1208 (fête de saint Luc) ou le 24 février 1209 (fête de saint Mathias)16, dans la chapelle de la Portioncule (La Porziuncola), François comprend enfin le message de l'Évangile17 et, de converti, devient missionnaire.

Pauvreté, première communauté

Il décide alors d'« épouser Dame Pauvreté », se consacrant à la prédication et gagnant son pain par le travail manuel ou l'aumône. Il change son habit d'ermite pour une tunique simple. La corde remplace sa ceinture de cuir. Il est probable que sa fréquentation des lépreux date de cette époque et de la stabilité qu'il pouvait trouver auprès de la léproserie voisine. Bernard de Quintavalle, et Pierre de Catane le rejoignent très vite, puis d'autres encore et François se retrouve à la tête d'une petite communauté.

En 1210 le pape Innocent III, qui l'a vu en rêve soutenant la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome en ruines, valide verbalement la première règle rédigée par François régissant la fraternité naissante.

En 1212 il accueille Claire Offreduccio parmi les siens et fonde avec elle l'Ordre des pauvres dames appelées plus tard « sœurs Clarisses » en référence à leur sainte patronne.

Rapidement, l'ordre franciscain tel que l'avait conçu François est dépassé par son succès et s'organise contre les vœux du fondateur, si bien qu'après un voyage en Égypte et une rencontre étonnante en septembre 1219 près de Damiette avec le sultan Al-Kamel qu'il tente vainement de convertir18, François abdique en 1220 (alors que son humilité lui fait rejeter le principe même du pouvoir, il emploie à cette occasion le terme resignare et non renuntiare, la « renonciation » répondant à des critères précis selon le droit canon19) et confie la direction de l'ordre à Pierre de Catane puis à Élie d'Assise. Il désapprouve également le goût naissant des Franciscains pour l'étude et l'enseignement, si bien qu'il refuse un jour d'entrer dans une maison conventuelle à Bologne lorsqu'il apprend qu'elle est surnommée « Maison des frères » et qu'elle comporte une école. Il fonde en 1222 le couvent de Folloni à Montella.

Règles

En 1221, durant le chapitre général, il couche sur le papier la règle officielle qu'il veut donner à l'ordre. Ce texte, appelé aujourd'hui Regula prima, est jugé trop long et trop flou pour être praticable.

En fait, le caractère « vague » de cette règle, bien qu'enrichie tous les ans par un chapitre, offrait des inconvénients d'organisation dans le contexte de l'époque ; ainsi : « Dans l'esprit du fondateur, les frères devaient être à la fois des mendiants et des prédicateurs, vivre de la pauvreté absolue sans former de communautés cloîtrées : idéal (...) qui tout de suite rencontra des oppositions20 ». Il s'agissait donc plutôt d'une organisation de pure religiosité sans contrainte institutionnelle.

En 1222, François se rend à Bologne où, à la demande de laïcs, il crée un troisième Ordre après celui des frères mineurs et des sœurs pauvres : le Tiers-Ordre (appelé aujourd'hui « Fraternité séculière ») auquel adhère notamment la jeune duchesse de Thuringe, Élisabeth de Hongrie (+ 1231).

En février 1223, François se retire dans l'ermitage de Fonte Colombo pour reprendre la rédaction de la règle21. Celle-ci sera discutée au chapitre de juin puis approuvée par la bulle Solet annuere du pape Honorius III, d'où son nom de Regula bullata. Une légende tenace veut qu'il ait créé en 1223 la première crèche vivante à Greccio alors que ces scènes étaient déjà jouées depuis plusieurs siècles par des comédiens dans les mystères de la Nativité sur les parvis des églises22.

Stigmates, fin de vie
En août 1224, François se retire avec quelques frères au monastère de l'Alverne. Le 17 septembre (trois jours après la fête de la Croix glorieuse), il aurait reçu les stigmates23. Il serait donc le premier stigmatisé de l'Histoire24. Depuis, il est souvent malade et en proie à des crises d'angoisses, il se réfugie dans une hutte près de la chapelle San Damiano, où il avait commencé son itinéraire spirituel et où vit la communauté des sœurs pauvres inaugurée par Claire d'Assise. Il y écrit son « Cantique de frère soleil » (ou « Cantique des Créatures », premier texte en italien moderne), célébration de Dieu en sa Création, et l'un des premiers grands poèmes italiens.

Il meurt le 3 octobre 1226, dans la chapelle du Transito (qu'on peut voir ainsi que la chapelle de la Portioncule, conservées intactes et englobées dans la basilique Sainte-Marie-des-Anges dans le Val di Spoleto non loin de la ville haute d'Assise). Il laisse un testament où il professe son attachement à la pauvreté évangélique et à la Règle. À sa mort, l'ordre des Franciscains compte de 3 000 à 5 000 frères12.

Après sa mort
François est, fait inhabituel, rapidement canonisé le 16 juillet 1228 par le pape Grégoire IX, alors en exil face à l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen qui tente une invasion des États pontificaux25. Il fait partie des saints catholiques les plus populaires et sans doute celui qui est le mieux accueilli parmi les non catholiques ou non chrétiens.

À la suite de la nuit qu'il célébra dans une grotte à Greccio, l'usage de la crèche de Noël s'est répandu dans la famille franciscaine puis dans les foyers. Après sa rencontre avec le sultan à Damiette, l'annonce de la prière par les cloches, puis l'Angélus se sont répandus. François est le patron notamment des louveteaux (branche réservée aux jeunes enfants) au sein des mouvements de scoutisme catholiques, ainsi que celui des animaux, probablement par référence au miracle du « Loup de Gubbio » mais surtout pour le regard plein d'amour et de contemplation de l'œuvre de Dieu que portait saint François sur la nature (Cantique des Créatures…). À son exemple, les louveteaux sont invités à découvrir dans la nature « l'œuvre de Dieu » (« Le scout voit dans la nature l'œuvre de Dieu, il aime les plantes et les animaux » : art. 6 de la Loi des Scouts et Guides de France) et à la considérer en conséquence (connaissance de la nature, respect…).

Considérant les animaux comme des créations vivantes de Dieu et les élevant au rang de frère de l'homme, il est devenu le saint patron des animaux et le jour de sa fête le 4 octobre a été instaurée comme Journée mondiale des animaux lors d'une convention d'écologistes à Florence en 193126.

Le 29 novembre 1979, le Pape Jean-Paul II le proclame patron de ceux qui se préoccupent de l'écologie27 par la lettre apostolique Inter sanctos praeclarosque viros28.

Le pape Benoît XVI a déploré que la figure de François d'Assise ait subi les assauts de la sécularisation29.

Le 13 mars 2013, le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio30 est élu pape et prend le nom de François, en référence à François d'Assise selon ses propres dires rapportés par l'archevêque de New York Timothy Dolan31. Il est le premier de l'histoire et semble vouloir signifier par là sa volonté de voir l'Église retourner à sa mission première : être pauvre parmi les pauvres suivant ainsi le vieil adage ascétique médiéval « suivre nu le Christ nu32 ». Le pape François s’est rendu le vendredi 4 octobre 2013 dans la cité du Poverello, dont il a pris le nom33.

En 2014, la troisième et dernière version de sa biographie (après la Vita prima de 1228 et la secunda près de vingt ans plus tard) rédigée par Thomas de Celano a été retrouvée dans un fonds privé, acquise pour 60 000 euros par la Bibliothèque nationale de France34 et publiée en français35, italien et latin36. Dans cette version l'accent est mis sur la réalité de la pauvreté matérielle de François ainsi que sur sa fraternité envers les créatures en leur qualité d'enfants du même Père plutôt qu'entendue comme un hymne à la nature.

En 2015, le pape François mentionne saint François d'Assise, dans son encyclique Laudato si' « sur la sauvegarde de la maison commune » (c'est-à-dire la sauvegarde de la Création), comme « l'exemple par excellence de la protection de ce qui est faible et d'une écologie intégrale »37.

Œuvre
Bien qu'il se présente lui-même comme illettré, François a laissé de nombreux écrits de genres variés. Certains d'entre eux nous sont parvenus comme autographes, c’est-à-dire les originaux écrits par François lui-même (BLéon, LLéon). D'autres sont des copies incluses dans des collections, telles que le prestigieux manuscrit 338 de la Bibliothèque communale d'Assise. D'autres, enfin, sont tirés d'écrits divers dans lesquels ils avaient été cités (par exemple la Règle de sainte Claire).

Son œuvre, qui comprend les Statuts de son ordre, des Sermons, des Cantiques et des Lettres, a été publiée à Anvers, 1623, in-4.

Authenticité des écrits

Saint François, gravure de Wenceslas Hollar (xviie siècle).
Les études récentes ont permis de déterminer les écrits que l'on peut attribuer à François, et à quel titre on peut les lui attribuer.

Certains textes ont été éliminés des éditions récentes du fait de leur degré d'authenticité trop faible. Ainsi la célèbre Prière pour la paix, appelée aussi Prière simple ou encore Prière de saint François, ne fait partie d'aucune collection manuscrite. La trace la plus ancienne de ce texte ne remonte pas avant 1913. La prière fut imprimée au dos d’une image pieuse représentant François d'Assise. Ce n’est qu’à partir de 1936 qu’on l'attribua à saint François. Son succès mondial est dû au sénateur américain Tom Connally (en) qui en fit lecture en 1945 à la tribune de la conférence de San Francisco qui verra naître l'ONU, la ville de San Francisco ayant été placée dès sa création par les Espagnols sous le patronage du saint. D’autres prières, autrefois fameuses, ont récemment perdu du crédit auprès des chercheurs et ont disparu des éditions critiques des écrits de François.

Deux textes sont autographes (LLéon, LD-BLéon). Pour d'autres, on a un témoignage attestant que François en est l’auteur (CSol). Parfois, comme cela arrivait souvent au Moyen Âge, François a dicté un texte à un secrétaire, plus ou moins habile. Certains textes commencent en effet par « Écrit comme… » (JP, TestS, BBe). Ceux-ci sont qualifiés d’opera dictata. Certains textes (Adm) semblent être des notes prises pendant des entretiens. La règle (1Reg, 2Reg) est un écrit ayant évolué de 1208 à 1223, dans lequel François tient certes une grande part, cependant une étude précise montre que ce texte est l'œuvre de la communauté franciscaine réunie en chapitre.

La classification de l'œuvre de François est toujours artificielle. Les textes mélangent les genres littéraires, notamment la Première Règle, à caractère législatif qui contient des modèles d'exhortation (type Lettres) et des prières. La classification souvent admise est celle qui suit :

Législation

Saint François, fresque au Sacro Speco (Subiaco).
Admonitions (Adm)
Joie Parfaite (JP)
Règle de 1221 ou Première Règle (1Reg)
Règle de 1223 ou Deuxième Règle (2Reg)
Testament (Test)
Règle pour les ermitages (RegErm)
Exhortation aux sœurs de Saint-Damien (ExhPD)
Testament de Sienne (TestS)
Fragment de la règle de sainte Claire (FVie et DVol)
Lettres[modifier | modifier le code]
Lettre aux chefs des peuples (LChe)
Lettre à tout l'Ordre (LOrd)
Bénédiction à Frère Bernard (BBe)
Lettre à tous les fidèles (rédaction I) (1LFid)
Lettres à tous les fidèles (rédaction II) (2LFid)
Lettre aux clercs (LCle)
Lettre aux custodes (LCus)
Lettre à Frère Léon (LLéon)
Lettre à un ministre (LMin)
Lettre à saint Antoine (LAnt)
Prières[modifier | modifier le code]

Saint François reçoit les stigmates (Andrea Della Robbia, Berlin).

Saint François en prière, Salzbourg, porte de Kapuzinerberg.
Salutations des vertus (SalV)
Oraison
Louanges pour toutes les heures (LH)
Notre Père paraphrasé (Pat)
Louange à Dieu (LD)
Cantique des créatures (CSol)
Bénédiction à frère Léon (BLéon)
Exhortation à la louange de Dieu (ExhLD)
Salutation des Vertus (SalV)
Prière de saint François passant devant une église
Salutation à la Vierge (SalM)
Antienne mariale (PsFant)
Prière de saint François devant le crucifix de saint Damien (PCru)
Prière d’intercession
Psautier de saint François (PsF)
Les abréviations sont celle de l'édition bilingue latin français :

François d'Assise, Écrits, texte latin de l'édition K. Esser, introduction, traduction par T. Desbonnet, T. Matura, J-F. Godet, D. Vorreux, col. Sources chrétiennes, Paris, Cerf, 1981, (ISBN 978-2-204-07235-9).

Écrits perdus
Des cantiques composés, paroles et musique pour les Clarisses d'après Miroir de la perfection (SP 90). C'est certainement aussi de ces textes et peut-être d'autres dont parle sainte Claire dans son testament.
Églises dédiées à François d'Assise[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Église Saint-François-d'Assise.
L'église Saint-François-d'Assise à Paris (19e arrondissement) est dédiée à François d'Assise. Elle a été construite à l'occasion du sept centième anniversaire du Tiers-Ordre franciscain.

La dernière église construite à Paris (Saint-François de Molitor, 16e arrondissement), en 2005, est dédiée à saint François38.


Fioretti


Écrits de François d'Assise
Saint François d'Assise. Documents, Écrits de François et premières biographies rassemblés par les Pères Théophile Desbonnets et Damien Vorreux, OFM, Les Éditions Franciscaines, 1968; 3e éd. 2002, 1504 p. (ISBN 978-2-85020-113-4).
François d'Assise, La Joie parfaite, textes choisis et présentés par Stéphane Barsacq, Éditions Points-Sagesse, 2008 (ISBN 978-2-7578-0506-0).
François d'Assise. Écrits, Vies, témoignages. Édition du VIIIe centenaire, dir. Jacques Dalarun, Paris : Éditions du Cerf - Éditions franciscaines, 2010, t. I, p. 61-396 (ISBN 978-2-85020-250-6).
Les fioretti de saint François d'Assise, datant de la fin du xive siècle, traduit dans toutes les langues importantes et constamment réédité.

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