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120 martyrs de Chine

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Message par Admin Mar 24 Aoû - 14:20

Les 120 martyrs chrétiens de Chine

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L'évangélisation de la Chine a commencé dès le 5è siècle. Après une période d'éclipse, elle reprend au Moyen-Âge et, dés le 13è siècle, Pékin a son premier archevêque, Jean de la Monte-Corvino.


1) Agathe Lin, Laïque 1817-1858 (Béatifiée le 22 mai 1909)


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Agathe Lin-Tchao (1817-1858), institutrice chinoise, fut arrêtée à cause de sa foi. Refusant de la renier, elle fut décapitée avec deux de ses catéchistes.


Elle fut béatifiée par le pape Pie X le 2 mai 1909, puis canonisée par le pape Jean - Paul II le 1er octobre 2000, en même temps que le groupe de 120 martyrs de Chine.

2) Sainte Agnes Tsao Kouy, veuve - 1856 (béatifiée le 27 mai 1900



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Sainte Agnes Tsao King (1821- Ier mars 1856, également Sainte Agnes Tsao Kouying ou Sainte Agnes Kouying Tsao) était une laïque chinoise martyrisée après avoir prêché l’Évangile aux chinois du Guangxi. Elle a été canonisée par le pape Jean-Paul II le Ier octobre 2000.


Première vie


Agnès Tsao Kou Ying est née à 1821 dans le petit village de Wujiazhai, dans la province de Guizhou. Sa famille était une famille catholique traditionnelle originaire de la province de Sichuan. Agnès a ensuite quitté sa ville natale pour travailler dans la ville de Xingyi après la mort de ses parents. Là elle a rencontré une femme catholique qui l'a laissé vivre avec elle. Bientôt, Mgr Bai est venu rendre visite à Xingyi et a découvert qu'elle était sans famille, alors il l'a emmenée à la paroisse locale pour en savoir plus sur le christianisme .
L'évêque l'a trouvée intelligente et rapide.


Quand Agnès a eu dix-huit ans, elle a épousé un fermier local, mais sa belle-mère et sa belle-sœur la traitaient comme une étrangère (car elle était chrétienne) et ne la considéraient pas comme faisant partie de la famille. Par conséquent, Agnès avait peu à manger. Les choses ont empiré pour Agnès quand son mari est mort après deux ans et qu'elle a été chassée de la maison. Afin de subvenir à ses besoin, elle a effectué de petits travaux en tant qu'assistante. Puis une pieuse catholique a invité Agnès à rester avec elle. Elle avait également une bonne compréhension des Écritures et des enseignements de l'Eglise. Chaque fois qu'un prêtre leur rendait visite, cette veuve recevait le sacrement de la réconciliation et de l'eucharistie.
Avec un tel exemple devant elle, Agnès a pu cultiver sa propre spiritualité.


Travail missionnaire


Un jour, quand le Fr. Ma (Auguste Chapdelaine) était en ville, il a découvert à quel point Agnès connaissait la foi et lui a demandé de déménager dans la province de Guangxi pour un travail missionnaire, notamment pour enseigner la foi catholique à quelques 30-40 familles catholiques en ces jours). En 1852, elle se rendit dans la ville de Baijiazhai dans le comté de Xilan et en fit son quartier général de prédication, enseignant la foi catholique dans tout le Guangxi. Elle a également enseigné la cuisine et la gestion du ménage et, pendant son temps libre, elle a aidé à garder les enfants.


Arrestation et exécution


En 1856, alors qu'elle aidait Yaoshan, dans le Guangxi (près de Gullin, au Guizhou), le gouvernement local a décidé de prendre des mesures contre les chrétiens vivant dans cette région. Agnès a été emmenée avec beaucoup d'autres catholiques qui ont été relâchés rapidement, seules Agnès et le père Ma devaient rester en prison. Le père Ma est mort plus tard en prison. Le magistrat du comté a tenté de persuader Agnès de nier sa foi sous la promesse que si elle le faisait, elle serait libérée. Cependant, Agnès était insensible. Ensuite, le magistrat a menacé de torture, mais elle n'a montré aucune peur. Finalement, le 22 janvier, le magistrat a décidé de sa peine. Il l'avait enfermée dans une cage si petite qu'elle ne pouvait que se lever, mais son esprit n'a jamais manqué. Elle a prié à plusieurs reprises."Mon Dieu, ait pitié de moi, Jésus me sauve!". Elle est morte trois jours plus tard.


Béatification et Canonisation


Le pape Leon XIII l'a proclamée "bienheureuse" le 27 mai 1900 et le pape Jean-Paul II l'a canonisée comme martyre le Ier octobre 2000.


3) Alberic Crescitelli, prête PIME 1863 - 1900/ béatifié le 18 février 1951



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Alberico (Albéric) Crescitelli (30 juin 1863-21 juillet 1900) est un prêtre catholique italien, missionnaire en Chine, reconnu comme saint par l'Eglise catholique.


Biographie


Né en Italie le 30 juin 1863, Alberto Crescitelli entre à l'institut des missions étrangères de Milan en 1880 et est ordonné prêtre le 4 juin 1887. L'année suivante, il part pour la Chine dans la province de Shaanxi.


Il meurt en 1900 pendant la Révolte des Boxers.


4) André Bauer, religieux OFM 1866-1900 /béatifié le 24 novembre 1946



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Il était né le 26 novembre 1866 à Guebwiller. Son père est ouvrier à la filature Schumberger. A l'âge de 10 ans, il entre à la filature comme enfant ouvrier, avant de suivre un apprentissage de jardinier, qui correspond mieux à son tempérament méditatif. Sa plus grande joie est de rendre service aux sœurs de l'orphelinat, rue de la commanderie près du logis familial, et d'orner leur chapelle de fleurs.


Suis ta vocation


A l'âge de 19 ans, il quitte l'Alsace avec ses parents, après la défaite de 1870 et s'installe à Paris où il découvre l'ordre franciscain. D'un naturel consciencieux mais ayant peu de disposition pour l'étude, il renonce à la prêtrise et reste frère franciscain. Astreint au service militaire, il est affecté au régiment des cuirassiers à Sainte-Menehould. Bon cavalier, excellent soldat, il est remarqué par le colonel qui en fait son ordonnance.
Libéré du service militaire, il retrouve ses parents qui sont dans une situation difficile. Pour les aider. Pour les aider, il remet à plus tard son retour à la vie religieuse et reprend son métier de jardinier durant deux années. Un jour, sa mère lui dit : "Suis ta vocation, la Providence se chargera de nous".


Le plus beau jour de sa vie


Les ayant quittés, il effectue son postulat puis noviciat, recevant le 19 mars 1895 l'habit franciscain et le nom de frère André-Joseph tout en continuant à être appelé frère André. Le 25 mars 1896, il émet ses vœux religieux avant d'être envoyé au couvent de Paris où il assume la charge du cuisinier. Très économe, il soigne l'épluchage des légumes, il évite le gaspillage et donne le plus possible aux pauvres. D'un naturel jovial, il parle toujours avec quelques plaisanteries innocentes, donne de bons conseils.


Frappé par sa simplicité paisible, un évêque missionnaire, Mgr Fogolla, de passage à Paris, lui propose de l'accompagner en Chine. Il lui répond :"Si mes supérieurs m'y autorisent, je suis prêt à partir dès demain et si la grâce du martyre se présente, ce sera le plus beau jour de ma vie". Serait ce une prémonition ? Après avoir quêté à travers la France leurs missions, l'évêque et le frère André rejoignent Marseille où ils embarquent avec 9 autres missionnaires recrutés en Italie ainsi que 14 franciscaines missionnaires de Marie, dont 7 seront affectées à Taiyuan, en Chine. Le 21 mai 1899, deux semaines après son arrivée, frère André fait sa profession solennelle. Débrouillard, il devient l'homme à tout faire de la mission : mécanicien, menuisier, électricien, devenant aussi infirmier pour soigner les nombreux malades atteints du typhus. Il aide aussi les sœurs à l'orphelinat et au dispensaire.


Jouer dans une prison


Mais bientôt, c'est l'arrestation des missionnaires. Frère André ne perd sa gaîté ni sa bonne humeur. Quand un catéchiste lui dit : "Attention, ta tête est en danger", il répond avec un sourire : "Eh bien, j'irai là-haut!"
A voir sa sérénité, les séminaristes se mettent même à jouer dans la cour de la prison. Deux jours plus tard, les prisonniers sont liés pour être emmenés au supplice. Un témoin de la scène témoigne que frère André se met à genoux devant le soldat qui vient à lui, se prosterne et lui dit : "Jamais je ne me suis prosterné devant un chinois, mais devant toi qui me conduit au martyre, au ciel, je le fais de grand cœur."  Les membres de la mission franciscaine de Taiyuan, chinois et européens au nombre de 26 avec leurs évêques Mgr Grassi et Mgr Fogolla, les 7 franciscaines ainsi que 32 missionnaires protestants sont massacrés le 9 juillet ; les jours suivants, 4 000 chrétiens au Shanxi. Dans tout le pays, 30 000 chrétiens sont victimes de la sanglante persécution de 1900.

Canonisés


Saint Modeste Andlauer et Saint André Bauer sont canonisés le 1er octobre 2000 par Jean-Paul II. L'Eglise diocésaine les fête ensemble le 19 juin, anniversaire du martyre de l'aîné, Saint Modeste, 53 ans, qui œuvra 18 ans en Chine. Quand à Saint André, frère franciscain convers, il est l'ouvrier de la dernière heure, appelé en mission dans la vigne du Seigneur 14 mois seulement avant son martyre qu'il accueillit avec joie à 34 ans.
Les deux martyrs alsaciens sont également honorés par l'Eglise Universelle le 9 juillet, en la fête de saint Zhao Rong et ses 119 compagnons martyrs dont ils font partie. Leur témoignage n'aura pas été vain, car comme l'écrivain Tertullien : "Le sang des martyrs est semence de chrétiens." Leur accroissement est fulgurant en dépit de la persécution latente qui perdure. Saint Jean-Paul II voulait le témoignage des martyrs du XXe siècle soit mis par écrit et transmis afin d'être semence féconde.


5) Andrien Tien-K'ing, laïc ....-1900/béatifié le 17 avril 1955


6) Anne Dierk (Marie Adolphine), religieuse FMM 1866-1900/béatifiée le 24 novembre 1946


7) Anne Moreau (Marie di S.Juste), religieuse FMM 1866-1900/béatifiée le 24 novembre 1946

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Elle naît le 9 avril 1866 dans le petit village de la Faye, en Loire-Atlantique. Son père, agriculteur assez aisé, est connu dans le village pour sa charité, son aide à ceux qui sont dans le besoin. Anne hérite de ces vertus de famille. Elle est sensible, courageuse, quoique parfois un peu silencieuse, solitaire, et sérieuse. Elle préfère rester avec sa mère que jouer avec les autres enfants, aussi est-elle l'enfant gâtée de la maison.


Encore jeune, elle perd son père et doit prendre la responsabilité de la vente des produits agricoles.
Mais déjà, elle sent l'appel à quitter la maison. "Il me semble", confie-t-elle un jour à une cousine qui s'en souviendra, que Dieu me demande de faire quelque chose de grand. Je veux aller en Chine, donner ma vie pour les Chinois."


Sa mère s'oppose à sa vocation et veut lui voir faire un beau mariage, mais Anne reste ferme. Sans même dire au revoir aux siens, elle part pour le noviciat en 1890. Elle commence sa vie religieuse avec enthousiasme quoique son cœur saigne de la séparation d'avec sa famille.
Et puis, survient l'épreuve : elle doute de sa vocation qui ne lui apparaît déjà plus si attirante, et ne sent plus, et ne sent plus le même zèle apostolique. Le travail simple, sans éclat, qu'on lui demande , lui semble insupportable ....


L'avenir lui fait peur, elle souffre de scrupules, doute de la présence de Jésus dans l'Eucharistie .... Que faire : abandonner ce chemin ? Retourner à la maison ? Ce serait si facile. Marie de Saint-Just souffre. Elle prie et s'ouvre à Marie de la Passion, sa Supérieure Générale. En toute loyauté elle lui révèle ce qui la torture et lui dit : "Je ne suis rien et je ne le savais pas".
La parole que Marie de la Passion lui demandera de prier constamment est celles de Jésus : "Père, que ta volonté soit faites, et non la mienne".


Durant plusieurs années, la jeune sœur qui ne connaît pas le chemin des grands mystiques, continuera à souffrir .... Argile pétrie pour le potier. Aidée par Marie de la Passion, elle reculera pas et apprendra à tenir ferme la croix, de toute sa foi et de toutes ses forces. Peu à peu elle vaincra la tentation et la paix l'habitera au plus profond de son être.


La mort de sa mère ajoute à sa douleur, mais la volonté de Dieu est devenue sa force. A Vanves, elle apprend à utiliser les machines de l'imprimerie, fabrique des chaussures pour les sœurs et accomplit mille autres petits travaux pour aider et soutenir la communauté.


Après ses vœux perpétuels, elle est envoyée en Chine. Elle décrit le voyage avec humour, et dès l'arrivée, elle met tous ses talents au service de la communauté et des orphelines. Elle écrit : "Il me semble avoir toujours vécut ici. Je remercie la Vierge que j'ai toujours priée, et c'est une consolation pour moi de vous dire, Mère, que mes épreuves sont terminées." Dieu donne la paix à sa missionnaire. Bientôt, elle donnera le témoignage suprême de l'Amour.

Cool Anne Nan-Sinn-Cheu, laïque ... 1900/ béatifiée le 17 avril 1955


9) Anne Nan-Tsiao-Cheu, laïque ... 1900/ béatifiée le 17 avril 1955


10) Anne Wang, laïque ... 1886-1900/ béatifiée le 17 avril 1955


Anne Wang naît en 1886 à Maijazhuang dans le canton de Weixian, au sud de la Province de Hebei. Pauvre, elle loge avec sa famille dans une habitation troglodyte.
A cinq ans, elle perd sa mère. A onze sa famille la promet en mariage; elle s'y refuge vigoureusement. Le 21 juillet 1900, les boxers pénètrent à Maijazhuang et font une rafle de chrétiens qu'ils emmènent au village de Daning où ils les entassent dans l'aile  est d'une cour.  On leur dit : "Le gouvernement interdit de pratiquer la religion occidentale. Si vous apostasiez, vous pouvez être libérés. Sinon nous vous tuerons. Que ceux qui veulent bien apostasier traversent la cour et passent dans l'aile ouest. Vous y serez libérés. La marâtre d'Anne décide de passer de l'autre côté. Elle tire Anne par le bras. Anne refuge de bouger et s'accroche à la porte en criant : "Je crois en Dieu, je suis chrétienne, je ne veux pas apostasier! Jésus, sauvez-moi !" Comme la nuit tombe, elle entraîne ses compagnons à réciter une dernière prière du soir. Au petit matin, les Boxers mènent les chrétiens vers le champ d'exécution au sud du village. On tue d'abord André Wang, 9 ans (le plus jeune canonisé du groupe) puis sa mère et sa sœur de cinq ans. Ensuite cinq femme avec leurs enfants dont l'un de dix mois. Reste Anne. A genoux, tournée vers l'église de Weixian, cette jeune fille de 14 ans prie à voix forte, les yeux levés au ciel. Le bandit nommé Song l'invite à apostasier, lui promettant un riche mariage ; mais Anne, montrant l'église déclare : "Je suis déjà fiancée, je ne veux pas apostasier"; puis, le visage rayonnant, elle dit : " La porte du ciel est ouverte à tous", enfin elle murmure par trois fois" Jésus! Elle est décapitée et rejoint son "fiancé", Jésus.


Béatifiée le 17 avril 1955 à Rome par Pie XII.


Canonisée le Ier octobre 2000 à Rome par Jean Paul II

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